mercredi, juillet 01, 2015

Canicule, c'est reparti !

Et comme annoncé cela va crescendo. L'Invisible n'est pas pressé.
05 45 00 

05 45 c'est le décalage horaire du Népal....

mercredi, juin 17, 2015

La Bête Napoléon à l'origine de la Bête 74 !

Tuerie de Chevaline....

Une famille anglaise qui rêvait de la carte postale Haute Savoie, qui avait un peu d'argent de côté, assez pour acheter un bien immobilier dans le 74, en prévision de la retraite, pour y passer des vacances en famille, pour le louer, bref, comme beaucoup d'anglais de la classe moyenne, qui paient moins d'impôts que les français et plus d'opportunités pour s'enrichir chez eux du fait de leur modèle libéral. 

Ces familles viennent en Haute Savoie en vacances, pour se reposer et ils aiment la montagne, le bon air. Ils aimeraient s'installer ici, acheter un pied à terre, un petit chalet. Ils se renseignent, vont dans les agences, se promènent et admirent. Parfois un panneau : "A vendre". ils vont voir. Ils ont plus de moyens que les français, cela dérange les locaux qui ne peuvent plus acheter, les prix flambent. De là à assassiner une famille d'anglais pour les dissuader d'acheter, pour leur faire peur à ces britishs. Dans le 74, ils veulent bien de leur fric comme touristes uniquement, pas plus.

Cette famille de la tuerie de Chevaline est une cible idéale, avec plein de fausses pistes à suivre pour les enquêteurs, histoire de faire peur et de faire trainer, histoire donc de dissuader les anglais de venir acheter dans le 74. 

Penser que ce n'est pas possible, allons donc, ils font bien pire dans le 74 et ils se torchent le cul avec la loi.

Quand une fonctionnaire de la trésorerie de Chamonix saisit un minima social, insaisissable, mais elle s'en fout car elle sait que les procs n'instruisent pas les plaintes, au contraire, ils dissimulent, oui, quand une fonctionnaire fait cela, c'est déjà ouvertement une tentative d'assassinat en totale impunité. Elle méritait la cour d'assises. Au lieu de cela elle s'est payé le coiffeur et un restau avec ce minima. N'ont qu'à crever ces bénéficiaires de minimas pour elle. Les pièces sont sur ce blog.

Quand des assermentés (à quoi, au vol?) du RSI volent des cotisations sociales pour aller aux putes en complicité avec le liquidateur célèbre d'Annecy, oui, s'ils sont capable de faire cela, ils sont capable d'assassiner de sang froid. 

Quand des procs classent sans suite des plaintes pour protéger des ripoux, je regrette, ce sont des assassins en puissance ou des complices.

Tuerie de Chevaline, l'enquête n'a pas avancé et a couté une fortune aux contribuables, les vaches à lait habituelles, ce sont toujours les privés qui paient au final, l'enquête n'a pas avancé car elle n'a pas été conduite de façon sérieuse. Personne pour mettre en cause nos ripoux de la bête 74, ceux qui font du fric dans l'immobilier à coup de spoliations.

En cette commémoration de Waterloo, les russes avaient mis à mort la Bête napoléon en 1812, les anglais l'ont achevée en 1815. Alors il faudrait s'occuper un peu de la Bête 74, qui est issue de la Bête Napoléon, ne l'oublions pas. C'est ce monstre sanguinaire qui avait conçu cette glorieuse administration française qui ruine ce pays et le vampirise depuis 200 ans. Il faut en finir avec cette bête 74 !

mardi, juin 12, 2012

le sourire énigmatique des Gherardini, Ghirardini, ...où l'énigme du sourire de Mona Lisa.


Lisa Gherardini, Florence

Lisa Gherardini, plus connue sous le surnom de Mona Lisa ou la Joconde. Gherardini, Ghirardini, des noms de familles très anciennes venues des Alpes Autrichiennes, du Haut Adige avec pour racine Gherard.

D'après Wiki: "Lisa Gherardini (5 juin 1479, Florence - 15 juillet 1542 ou vers 1551), aussi connue sous le nom de Mona LisaLisa di Antonio Maria (Antonmaria) Gherardini et de Lisa del Giocondo en anglais, est une membre de la famille Gherardini de Florence en Italie. Elle est le modèle de La Joconde, portrait commandé par son mari et peint par Léonard de Vinci."  "l'aura du nom de Gherardini considéré comme un « ancien nom »"



Ivano Ghirardini, Montefiorino

Ivano Ghirardini, en 1982, né dans un petit village des Apenins en Emilie Romagne. 


C'est amusant, regardez bien, les yeux et les sourires  à la Ghirardini, des sourires Joconde, des sourires énigmatiques avec des yeux qui se perdent dans le lointain, qui regardent je ne sais où et je ne sais quoi. 

Ah combien tout cela est amusant.
Lisa Gherardini semble s'en amuser aussi !

Cool, c'est une publication pour rire justement. 

En tout cas le sourire de Lisa est bel et bien une énigme. Ce qui me vient à l'esprit comme association d'idée, c'est la vierge noire de Smolensk...






L'idée a fait son chemin et donc je reprend cet article après une semaine de pause. Lisa Gherardini, fixe un point précis qui n'est pas sur le tableau, qui n'est pas le peintre et qui visiblement lui procure une sorte de félicité, d'ou ce délicat et bien énigmatique sourire. Les sourcils et les cils ont été enlevés par la suite, ils figuraient au début. Un dépouillement pour aller à l'essentiel, les yeux.

Voyons ce qu'en dit WIKI:
Le sourire et le regard
Le sourire de La Joconde constitue un des éléments énigmatiques du tableau, qui a contribué au développement du mythe. Son sourire apparaît comme suspendu, prêt à s'éteindre : quand on le fixe directement, il semble disparaître pour réapparaître lorsque la vue se porte sur d'autres parties du visage. Le jeu des ombres accentue l'ambiguïté que produit le sourire44. Plusieurs études scientifiques ont analysé ce sourire :
  • Alors que plusieurs hypothèses plus ou moins farfelues ont été données depuis des décennies pour expliquer ce sourire (asthme,paralysie faciale de Bell45, bruxisme dû au stress des longues poses ou au contraire sourire de plaisir par l'écoute de musique lors de ces séances, sourire maternel de femme enceinte, stratagème du peintre qui entoure son modèle de musiciens, de chanteurs et de bouffons, pour effacer la mélancolie de son visage de femme maltraitée...), le professeur en odontologie Joseph Borkowski remarque une cicatrice sous la lèvre inférieure de la Joconde, similaire à celle créée quand les bords incisifs des dents percent la lèvre : Mona Lisa aurait perdu des dents de devant, comme beaucoup de personnes à cette époque où l'hygiène dentaire était déficiente, ce qui lui donne un sourire particulier46.
  • Selon la neuroscientifique Margaret Livingstone, Léonard de Vinci a longtemps étudié l'anatomie de l'œil et la perception visuelle pour créer volontairement une confusion entre la vision périphérique sensible aux "fréquences basses spatiales" (les zones sombres) et la vision centrale sensible aux détails : en accentuant la bouche et le sourire par le renforcement des ombres sur les pommettes et la mâchoire, le sourire ne devient visible que lorsque la vision périphérique se fixe hors de la région péribucale47.
  • En 2005, un logiciel de reconnaissance des émotions corrèle la courbure des lèvres et les pattes d'oie autour des yeux à sixémotions de base : le sourire de la Joconde traduirait à 83 % le bonheur, à 9 % le dédain, à 6 % la peur, à 2 % la colère, à 1 % la neutralité et aucun %age à la surprise48.
Tout en donnant l'impression de suivre le spectateur des yeux, le regard de Mona Lisa fixe un point situé au-delà du spectateur, légèrement à sa gauche, provoquant ainsi une mise en profondeur du dialogue entre l'œuvre et le spectateur.


Je ne sais pourquoi j'ai fait le lien avec la vierge noire de Smolensk, toutefois c'est devenu lumineux pour moi. Lisa Gherardini fixe un point qui lui procure une grande félicité. Elle vient d'accoucher. Elle regarde peut être le berceau où se trouve son enfant, un enfant qu'elle surveille et qui lui sourit pendant qu'elle pose pour Léonardo da Vinci. Le résultat est si suprenant, si "mystique", que le peintre ne livrera jamais la toile à son commanditaire, l'époux  de Lisa Gherardini, Francesco del Giocondo. 

Le peintre est homosexuel, il est fort probable qu'il a cherché a comprendre les mystères de la féminité, de la fécondité, de la maternité à travers cette toile qu'il conservera toute sa vie avec lui. Sur Wiki toujours:
Certains font l'hypothèse que le tableau de La Joconde est un autoportrait travesti, comme l'attesterait la superposition des calques des autoportraits présents dans ses carnets de croquis et celle de « Monna Lisa ».
Silvano Vincenti, président du « Comité national pour la valorisation des biens historiques », une association privée d'investigation de l'art, affirme quant à lui qu'il y a de fortes similitudes entre les traits des visages du Saint Jean Baptiste, de l'ange et de Monna Lisa. D'après cette hypothèse, la Joconde serait donc un homme. Le peintre aurait laissé des indices en peignant dans les yeux de la Joconde un minuscule L pour Leonardo et un S pour Salai, assistant du peintre qui aurait servi de modèle. Le chercheur, auteur d'un livre sur le sujet, révèle que son équipe a analysé des reproductions numériques de haute qualité du tableau. Toutefois, le musée du Louvre réfute la démonstration qui repose sur des sur-interprétations à partir de nombreuses craquelures dues au vieillissement de la peinture sur bois. Sophie Herfort, doctorante en sciences de l'art à l'université de Paris I, considère que le portrait de Salai, personnage androgyne aimant porter des bas roses et se féminiser à outrance, et celui de La Joconde posés en calque montrent beaucoup d'analogies.

Il est probable que Leonardo se soit livré à des recherches et des explorations interminables sur ce thème caché sur le tableau, la vierge et l'enfant, Lisa Gherardini et son enfant. Cet enfant c'est Andrea. Le bébé n'a que quelques mois.

Voilà, c'est mon modeste avis et ma modeste contribution au mystère du sourire de "La Joconde". Il semblerait que ce point de vue soit original à ce jour.

Je pensais en avoir fini, mais voici que ma Copine dans l'Invisible m'ouvre les annales Akashiques, voici, je vois Lisa Gherardini, je la vois prendre la pose. Léonardo observe, il n'est pas préssé, il ne parle pas. C'est Léonardo qui a cette intuition: l'enfant! 
On apporte Andrea. le bébé n'a que quelques mois. on le pose dans son couffin sur un meuble. il est à hauteur des yeux de Lisa. Son visage s'illumine. le fin sourire s'esquisse. C'est un instant magique et grave. Lisa pense à ses autres enfants déjà disparus. Une pointe de tristesse dans ses yeux.

Leonardo est immobile, il a comme le souffle coupé, il ne tient ni crayon, fusain ou pinceau. Il regarde ! Il ne fait que cela, regarder! Ses yeux sont comme des caméras, sa mémoire visuelle est phénoménale. il n'aura plus jamais besoin, ni du modèle, ni de poses. Il a tout enregistré d'un coup. Sauf qu'il sait qu'il a ouvert une porte sur l'Invisible, sur les mystères de la féminité, de la fécondité, de la maternité. Son souffle est court. il éprouve comme un malaise et demande à abréger la séance. Il fait un geste de la main pour s'escuser. Il tient sa poitrine de l'autre. Il a VU !


L'enfant est présent sur cette peinture de  Hans Holbein le Jeune (1497/8-1543). Ce qui est surprenant, c'est  que cet enfant de Magdalena Offenburg tient entre ces mains des branches exactement comme celles de l'esquisse de Mona Lisa attribué à Léonardo da Vinci ci dessous.

(C) Ivano Ghirardini le 16 juin 2012

lundi, juillet 11, 2011

Fleur de songe, au fond du clair-obscur.

Bon début de semaine mes Amies. Les premiers chardons bleus, je trouve qu'ils sont en avance cette année. C'est le début, ils commencent juste à bleuir. C'est ma fleur préférée. Sur la photo, des petits escargots parasites qui essaient de trouver un peu d'humidité par ces chaleurs de juillet.
Ivano

Je cherche des poésies au sujet des chardons bleus et je tombe sur des textes quasi mystiques. Serait-ce donc une des symboliques de cette fleur, si bien perçue par nos poètes?


Jean LORRAIN (1855-1906)

D'après un Jacquemain

C'était un grand bois calme aux troncs baignés d'azur.
Une tête d'angoisse aux yeux d'illuminée
Flambants et bleus, pensive et de pleurs ravinée,
S'y dressait, fleur de songe, au fond du clair-obscur.

Tête de sainte errante ou de suppliciée ...
Une énorme couronne au bois piquant et dur,
La couronne du Christ étreignait ce front pur
Et doux, striait de sang la face extasiée.

Et tandis que les yeux allumés de ferveur
Défaillaient et brûlaient, à la fois fous et vides,
Entre ses pauvres mains de bleus chardons rigides

S'écrasaient sur sa robe à la place du coeur.
Oh ! ces yeux suppliants, enivrés et livides,
De femme au front saignant d'épines, ô Douleur !
 

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630)

Ô divine Inconstance, aie pitié de moi
Guéris en me blessant ma plaie et mon émoi,
Pardonne le dépit de mon âme pressée,
Pardonne-lui les maux qu'au premier offensée,
Elle a vomi sur toi frénétique en courroux.
Change sa volonté, ton nom lui sera doux,
Et comme j'ai tourné le médire en louange,
Fais qu'un coeur amoureux à n'aimer plus se change.
Je te ferai rouler un autel d'un ballon,
J'immolerai dessus des feuilles qu'Aquilon
Ton père nous fait choir au pluvieux automne,
Je t'offrirai de l'air d'une cloche qui sonne,
Et le coq qui virait sur le haut du clocher,
Dansant de cent façons ; je courrai te chercher
De l'eau et du savon, et ferai à merveilles
D'une paille fendue envoler des bouteilles ;
J'offrirai du duvet, plumes, fleurs et chardons,
Et de l'eau de la mer et des petits glaçons,
Un caméléon tout vif, et au lieu de paroles,
Je dirai sans propos cent mille fariboles,
Et sacrant tout cela à ton nom immortel
Je brûlerai encor et le temple et l'autel [...]

Voir sans l'interroger s'écouler son destin,
Accepter les chardons s'il en pousse en chemin,
Croire que le fatal a décidé la pente
Et faire simplement son devoir d'eau courante.
Ah ! vivre ainsi, donner seulement ce qu'on a,
Repousser le rayon que l'orgueil butina,
N'avoir que robe en lin et chapelet de feuilles,
Mais jouir en son plein de la figue qu'on cueille,
Avoir comme une nonne un sentiment d'oiseau,
Croire que tout est bon parce que tout est beau,
Semer l'hysope franche et n'aimer que sa joie
Parmi l'agneau de laine et la chèvre de soie.

Cécile SAUVAGE (1883-1927)

Les tams tams un soir de grisailles... Ivano

vendredi, juillet 08, 2011

Que l'instant était doux dans le tranquille soir !

Une fleur d'oignon sauvage rencontrée lors d'une petite promenade, par ici, vous savez, au sud de nulle part. Seul au monde à contempler cette fleur majestueuse dans un sous bois paisible. Aussi j'ai voulu capturer son image pour partager cela avec Vous, mes douces Amies passionnées des fleurs des champs. Il serait possible de rester des heures à les contempler, en manchonnant un brin d'herbe, tranquillement allongé. Oui, je comprends les extases quasi mystique de Jean Jacques Rousseau, perdu dans ses contemplations de ces merveilles que la nature nous offre pour réjouir nos jours.
Je vous souhaite une excellente journée.
Ivano

http://fr.wikipedia.org/wi​ki/Oignon

Cécile SAUVAGE (1883-1927)

L'enchantement lunaire...

L'enchantement lunaire endormant la vallée
Et le jour s'éloignant sur la mer nivelée
Comme une barque d'or nombreuse d'avirons,
J'ai rassemblé, d'un mot hâtif, mes agneaux ronds,
Mes brebis et mes boucs devenus taciturnes
Et j'ai pris le chemin des chaumières nocturnes.
Que l'instant était doux dans le tranquille soir !
Sur l'eau des rayons bleus étant venus s'asseoir
Paraissaient des sentiers tracés pour une fée
Et parfois se plissaient d'une ablette apeurée.
Le troupeau me suivait, clocheteur et bêlant.
Je tenais dans mes bras un petit agneau blanc
Qui, n'ayant que trois jours, tremblait sur ses pieds roses
Et restait en arrière à s'étonner des choses.
Le silence était plein d'incertaines rumeurs,
Des guêpes agrafaient encor le sein des fleurs,
Le ciel était lilas comme un velours de pêche.
Des paysans rentraient portant au dos leur bêche
D'argent qui miroitait sous un dernier rayon,
Et des paniers d'osier sentant l'herbe et l'oignon.
Les champs vibraient encor du jeu des sauterelles.
Je marchais. L'agneau gras pesait à mes bras frêles.
Je ne sais quel regret me mit les yeux en pleurs
Ni quel émoi me vint de ce coeur sur mon coeur,
Mais soudain j'ai senti que mon âme était seule.
La lune sur les blés roulait sa belle meule ;
Par un même destin leurs jours étant liés,
Mes brebis cheminaient auprès de leurs béliers ;
Les roses défaillant répandaient leur ceinture
Et l'ombre peu à peu devenait plus obscure.

jeudi, juillet 07, 2011

Vers la plaine ou le bois, Byzance ou Saint-Jean d'Acre, Partir pour la croisade ou le vol des hérons.

De belles fleurs byzantines sur fond de sècheresse, de belles orientales de pastels délicats drapées, souriantes, paisibles, amusantes.
-Ah m'ont elles dit, un visiteur. Voulez vous nous accorder un pas de danse sur les herbes sèches?
J'ai éclaté de rire. Un vent léger frissonnait sur leurs feuilles duveteuses.
-Ah mes amies, vous ne manquez point d'humour. Prisonnières sur vos racines voici que vous m'invitez. Allons soit, j'accepte.
Les belles Byzantines en furent ravies. Ma Copine dans l'Invisible se moquait. Quel étrange tour allait Elle encore me jouer?
J'ai tendu ma main vers une des feuilles et oh magie, oh mystère...voici que le plus extraordinaire des voyages commençait...

Bises, mes Amies. Non, non, ne me lisez pas, ne vous laissez pas entrainer dans mes petites histoires.
Ivano


José-Maria de HEREDIA (1842-1905)

Vitrail

Cette verrière a vu dames et hauts barons
Étincelants d'azur, d'or, de flamme et de nacre,
Incliner, sous la dextre auguste qui consacre,
L'orgueil de leurs cimiers et de leurs chaperons ;

Lorsqu'ils allaient, au bruit du cor ou des clairons,
Ayant le glaive au poing, le gerfaut ou le sacre,
Vers la plaine ou le bois, Byzance ou Saint-Jean d'Acre,
Partir pour la croisade ou le vol des hérons.

Aujourd'hui, les seigneurs auprès des châtelaines,
Avec le lévrier à leurs longues poulaines,
S'allongent aux carreaux de marbre blanc et noir ;

Ils gisent là sans voix, sans geste et sans ouïe,
Et de leurs yeux de pierre ils regardent sans voir
La rose du vitrail toujours épanouie.


http://fr.wikipedia.org/wi​ki/Stachys_byzantina

http://fr.wikipedia.org/wi​ki/Stachys

http://www.google.fr/searc​h?tbm=isch&hl=fr&source=hp​&biw=1280&bih=859&q=stachy​s+byzantina&btnG=Recherche​+d%27images&gbv=2&oq=stach​ys+byzantina&aq=f&aqi=g2&a​ql=undefined&gs_sm=s&gs_up​l=1934l8152l0l17l17l0l8l8l​0l260l1773l0.4.5l9