"Les Mille et une nuits représentent depuis leur forme primitive, un livre structurellement ouvert. Elles forment une suite qui pourrait continuer indéfiniment. Cette interprétation est confirmée par Borges qui en parle comme d’un livre inépuisable où l’on ajoute le singulier à l’innombrable, "une nuit à l’infini des nuits" "l’apparition d’un nouveau personnage entraîne immanquablement l’interruption de l’histoire précédente, pour qu’une nouvelle histoire, celle qui explique le "je suis ici maintenant" du nouveau personnage, nous soit racontée. Une histoire seconde est englobée dans la première ; ce procédé s’appelle enchâssement" "on pourrait définir le mythe de Shéhérazade comme l’évoque Yourcenar, mythe dont elle s’inspire aussi, c’est-à-dire "comme une espèce d’admirable chèque blanc sur lequel chaque poète, à tour de rôle, peut se permettre d’inscrire le chiffre qui lui convient." S'inventer ses propres séquences imaginaires,...
Une troisième page cool pour parler de tout ce qui est non conforme aux systèmes dominants! La réalité dépasse souvent bien des fictions. Une page pour lutter contre le faux, les illusions du monde, avec humour et sans prétentions. Seul les fous ou le Christ peuvent prétendre détenir "la vérité".